Pérégrinations électroniques…

Ahlala… la vie parfois peut s’avérer tellement trépidante qu’on en oublie son site !

Qu’à cela ne tienne ! Cet article est là pour me rappeler à votre bon souvenir !

Alors quoi de neuf depuis le temps ?

Artistiquement, je monte un concept : « l’électro-déjanté ». Un personnage sur scène avec une ds pour seul instrument et des lives éphémères de 30 minutes. C’est une démarche initiée depuis la dernière fête de la musique, que j’ai réitéré deux fois cette année (sans vous l’annoncer !).

Le concept est plus étendu qu’il n’y parait :

Un personnage habillé de façon extravagante propose un voyage électronique avec un instrument dérisoire. La performance est brute, elle contient parfois son lot d’imperfections, mais elle a l’avantage de s’adapter au public et à l’ambiance. Chaque performance est différente, dépendant des réactions du public, du cadre et de l’humeur de l’électronicien déjanté.

Aisyk est passé par là, notamment.

La question des performances éphémères est centrale dans le projet. Dans notre monde électronique où tout est constamment archivé, sécurisé, sauvegardé, au point qu’il faille inventer la notion « de droit d’oubli à l’internet », les artistes sont une fonction de tout cela. Malléables à merci, par les médias, par leur public (cela malgré les restrictions du droit d’auteur), par les galeristes, producteurs, éditeurs, sociétés de gestion … par la vie en fin de compte, les artistes ont, me semble-t-il, un devoir d’oubli, un devoir de créer des oublis qui se transformeront en souvenirs irrévocables, inestimables.

Car malgré les rêves les plus fous de certains techno-crates, nos rêves nous appartiennent encore.

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